L'origination
Monter en ticket sans monter en risque.
La microfinance est souvent le premier guichet d'une PME — et souvent le seul qui lui réponde. Nous accompagnons ces entreprises sur leur financement, et elles arrivent chez vous avec un dossier déjà instruit : comptes retraités, garanties documentées, capacité de remboursement établie sur des chiffres et non sur une déclaration. C'est ce qui permet de servir un ticket plus élevé sans déplacer votre profil de risque. Nous mesurons notre taux de passage en comité, dossier après dossier, et nous vous le donnons.
5
institutions dans notre première cohorte de partenaires — 3 établissements de microfinance, 2 banques
Ouverture · août 2026
3
dossiers instruits par trimestre et par partenaire — un plafond, pas un objectif
Engagement de capacité
Une question que vous vous posez déjà : c'est l'entreprise qui nous rémunère, pas vous. Cela ne fait pas de nous son avocat. Un dossier apporté est préparé, jamais maquillé — c'est la condition pour qu'il ne revienne pas en impayé, et un impayé de plus est la dernière chose dont votre établissement a besoin.
Le problème
Entre « rien » et un grand cabinet inabordable, il n'y avait personne.
Quarante-quatre états SESAME à produire chaque trimestre. Des ratios prudentiels recalculés en permanence. Quatre manquements qui reviennent dans presque tous les dossiers disciplinaires — fonds de solidarité, couverture des immobilisations, division des risques, coefficient de liquidité. Et pendant que vos équipes se battent avec les états, le vrai tueur travaille en silence : la fraude interne fait tomber plus d'établissements que le risque crédit.
8
établissements de microfinance ont perdu leur agrément au Cameroun en 2025
COBAC · 2025
44
états réglementaires SESAME à produire chaque trimestre
COBAC · SESAME
17,1 %
de créances en souffrance dans la microfinance de la zone
COBAC
Le principe
Votre institution ne paie rien
Sur le flux — l'instruction des dossiers, l'apport de dossiers pré-analysés, le suivi post-décaissement — votre établissement ne paie rien : c'est l'emprunteur qui rémunère le cabinet, parce que c'est lui qui a le plus à gagner à ce que son dossier soit fait correctement. Vous recevez le bénéfice du travail sans en supporter le coût.
Ce qui est rendu à votre établissement lui-même — la garde prudentielle, l'état des lieux, le verrouillage anti-fraude, la formation — est mandaté et payé par vous : qui reçoit le service paie le service. Cas particulier : le recouvrement opéré s'auto-finance sur les montants effectivement recouvrés.
Ce que nous opérons
Sur votre flux de dossiers — c'est l'emprunteur qui paie
Instruction de dossiers de crédit
Des dossiers complets, documentés, vérifiés — au format et aux seuils de votre établissement, pas à ceux d'une grande banque.
Suivi post-décaissement
Le suivi que votre réseau d'agences n'a pas les moyens humains d'assurer : vous savez ce qui se passe avant le premier retard.
Sur votre établissement — sur mandat
Fonction prudentielle externalisée
Votre reporting réglementaire produit, vos ratios surveillés en continu, l'alerte donnée avant le franchissement — pas après le courrier. Nous produisons ; votre commissaire aux comptes signe.
État des lieux prudentiel
Chaque exigence passée au crible, un verdict clair par ratio, la liste priorisée des corrections — remis en sept jours ouvrés. Vous savez où vous en êtes avant quiconque.
Verrouillage contre la fraude interne
Contrôles croisés, séparation des pouvoirs, revue des opérations sensibles — contre ce qui fait réellement tomber les établissements.
Recouvrement opéré
Le recouvrement amiable de vos créances en souffrance, opéré en continu — et qui s'auto-finance sur les montants effectivement recouvrés.
Formation des équipes crédit
Vos agents de crédit évaluent avec méthode — grilles, signaux d'alerte, terrain — sans recrutement.
Le régulateur ne sanctionne pas les établissements qui ont des problèmes. Il sanctionne ceux qui les découvrent en même temps que lui.
La finance islamique en zone CEMAC →Comment nous intervenons
Nous commençons par l'état des lieux
Sept jours ouvrés après l'accès aux pièces : chaque exigence au crible, un verdict par ratio, les corrections priorisées. Noir sur blanc.
Nous montons la garde en continu
Les états produits dans les délais, les ratios recalculés en permanence, l'alerte donnée avant le franchissement — jamais après.
Nous restons à notre place
Nous produisons et nous alertons ; vous dirigez ; votre commissaire aux comptes certifie. Trois rôles, trois responsabilités — jamais confondus.
Nos cadres de référence
Pour une institution, une signature engage. Le cabinet, son équipe, ses normes de travail et ses mandats sont documentés — la due diligence sur nous se fait aussi.
Voir le cabinet →Questions institutionnelles
Ce que les institutions nous demandent
Centre de connaissances
Écrit pour ceux qui surveillent leurs ratios
La Lettre
La Lettre — édition banques et établissements de microfinance
Nos analyses réservées aux institutions : fonds de solidarité, couverture des immobilisations, division des risques, coefficient de liquidité — les ratios qui font tomber un établissement, et comment les surveiller. Adressée à un cercle restreint de dirigeants.
En discuter avec le cabinet →La Lettre se reçoit sur invitation : nous choisissons son lectorat. Écrivez-nous si vous souhaitez en discuter.
Demander l'état des lieux
Sept jours ouvrés après l'accès aux pièces, vous savez exactement où vous en êtes — noir sur blanc, avant que quiconque d'autre ne le sache.








