Ce n'est pas une formule. C'est un écart mesurable — et c'est la raison pour laquelle des entreprises rentables se voient refuser des financements, ou les obtiennent au mauvais prix.
Il y a six façons de ne pas être financé.
Une seule est un refus.
En Afrique de l'Ouest, près de 42 % des PME ne sollicitent même pas de crédit bancaire — convaincues d'avance du refus, ou découragées par la complexité des démarches. Les entreprises refusées sont donc une minorité.
Nous travaillons avec des entreprises rentables à qui l'on refuse — ou à qui l'on facture trop cher — des financements qu'elles méritent. Notre métier consiste à établir la valeur réelle de votre entreprise, puis à la rendre lisible pour ceux qui la financeront : banques, institutions de microfinance, bailleurs institutionnels.
Nous ne vous vendons pas l'argent. Nous établissons ce que vous valez, nous le mettons en forme, et nous le défendons devant ceux qui l'apportent.
Une entreprise n'a besoin d'argent que pour quatre raisons.
Vous avez déjà prononcé l'une de ces phrases.
Horizons constatés entre le dépôt d'un dossier complet et le décaissement. Ils dépendent de l'instrument et de l'établissement — nous ne garantissons aucun délai d'obtention.
Ce que votre banque voit de vous.
Une banque ne finance pas ce que vous valez. Elle finance ce qu'elle peut vérifier.
Entre les deux, il y a un écart. Nous l'appelons l'Écart Documentaire : la distance entre la valeur réelle de votre entreprise et ce que vos documents permettent d'établir. Vous vivez la première tous les jours. Votre financeur ne voit jamais que la seconde.
Et l'écart ne produit pas qu'un refus. Ce que la banque ne peut pas vérifier, elle le surfacture — en taux, en garanties exigées, en durée raccourcie.
Deux scores indépendants, mesurés sur la même échelle de 0 à 100. Ces entreprises ont la même activité, le même chiffre d'affaires et la même rentabilité. Une seule est financée — et la différence n'est pas économique.
Ce qui ne vous disqualifie pas.
Beaucoup de dirigeants s'écartent eux-mêmes pour des raisons qui n'en sont pas.
- Vos états financiers ne sont pas au format qu'une banque attend Ce n'est pas une condition d'entrée, c'est une étape du parcours. Notre diagnostic s'établit sur votre activité réelle — factures, commandes, relevés fournisseurs, rotation de stock. Nous savons dire si votre dossier tient avant même que vos comptes soient présentables. Et si une mise en lisibilité bancaire s'impose, nous travaillons avec votre comptable, ou avec l'un de nos partenaires.
- Vos flux ne passent pas tous par la banque En Afrique subsaharienne, une part importante de l'activité se finance sur fonds propres. Ce n'est pas un défaut à cacher, et ce n'est pas éliminatoire. Ce que nous devons pouvoir faire, c'est établir votre chiffre d'affaires — par vos relevés s'ils existent, sinon par vos factures, vos commandes et vos stocks.
- Vous êtes déjà en règle Alors nous irons plus vite, et nous viserons plus haut. Une entreprise dont les comptes sont propres n'a pas besoin d'être réparée : elle a besoin d'être défendue au bon guichet, avec le bon instrument, au bon prix. C'est le même métier, exercé plus loin.
Notre travail porte sur votre lisibilité bancaire. Votre relation avec l'administration fiscale appartient à votre comptable et à votre conseil — ce n'est pas notre métier, et nous n'y entrons pas.
Quatre temps. Aucun raccourci.
Vous fournissez vos informations et vos pièces. Vous décidez. Nous faisons le reste.
Nous établissons ce que vous valez
Analyse de votre activité réelle avec l'œil d'un analyste crédit, pas d'un comptable : génération de trésorerie, solidité du cycle, position de marché, structure financière. Pour la première fois, vous voyez votre entreprise exactement comme vos financeurs la voient.
Nous vous disons la vérité
Si votre entreprise n'est pas finançable en l'état, nous vous le disons, et nous vous disons pourquoi. Ce verdict-là n'est pas un échec de la mission : c'est la mission. Nous indiquons alors ce qui doit être repris, par qui, et en combien de temps.
Nous construisons le dossier
Pas un dossier générique : le dossier attendu par le guichet précis que nous visons. Chaque financeur a ses critères, son format et son vocabulaire. Un dossier qui ignore cela n'est instruit par personne.
Nous le portons, et nous restons
Sur votre mandat, nous présentons votre dossier aux institutions qualifiées et nous défendons vos intérêts jusqu'à la décision. Après le décaissement, nous pouvons rester pour piloter — parce qu'obtenir un financement et le transformer en croissance sont deux métiers distincts.
Ce parcours porte des noms, et il s'adapte à votre situation. Lequel vous concerne se décide en rendez-vous, pas dans un document.
Vous ne frappez qu'à une porte. Il y en a plusieurs.
Et le même besoin n'y coûte pas le même prix.
Votre banque est une porte. C'est rarement la seule qui convient, et presque jamais la seule à consulter. Un besoin de stock, un marché à préfinancer, un équipement à renouveler : chacun a plusieurs voies possibles, à des coûts différents, avec des garanties différentes et des délais différents.
Certaines de ces ressources sont ignorées de la plupart des dirigeants. La facilité de garantie de l'État couvre jusqu'à la moitié du risque supporté par votre banque, et plus de cent vingt milliards de francs y restent disponibles. Des lignes institutionnelles sont logées dans les banques camerounaises et destinées à des profils précis. Nous savons lesquelles, et chez qui.
Ce que nous ne promettons pas.
Autant le dire avant, et par écrit.
La décision appartient à un comité de crédit, et à personne d'autre. Nous garantissons la qualité de votre dossier, sa conformité aux exigences du guichet, sa présentation et son suivi. Quiconque vous promet un financement garanti vous ment, ou ne sait pas de quoi il parle.
La différence est considérable. C'est celle entre un travail et un argument de vente.
Si notre analyse conclut que votre entreprise n'est pas finançable en l'état, nous vous le disons. Nous préférons perdre un mandat que vous vendre un espoir.
Nous ne travaillons pas avec tout le monde.
C'est ce qui nous permet de travailler vite.
Nous publions notre méthode.
Notre grille d'analyse est publiée intégralement — composantes, pondérations, limites — pour être lue, discutée et contestée.
Vos questions,
nos réponses.
Pourquoi ma banque dit non sans vraiment m'expliquer pourquoi ?
Les banques n'ont pas obligation de motiver leurs refus. Mais il y a presque toujours une raison technique : ratio d'endettement trop élevé, états financiers insuffisants, absence de garanties formelles, ou simplement un dossier qui ne parle pas leur langue. Notre job est de le diagnostiquer et de le corriger.
Qui voit mes chiffres, et est-ce que ça peut me retomber dessus ?
Trois choses, dans cet ordre. Un accord de confidentialité est signé avant le premier chiffre — et nous le signons en premier. Rien ne sort de nos mains sans accord écrit. Et le premier verdict, celui du Diagnostic Express, ne demande aucune pièce.
Est-ce que vous travaillez seulement avec de grandes entreprises ?
Non. Le diagnostic, le montage de dossier et le financement de cycle sont ouverts à toute entreprise formalisée avec au moins un exercice complet, quelle que soit sa taille. Deux offres ont un seuil : la direction financière déléguée demande un chiffre d'affaires annuel suffisant pour en tirer parti au quotidien, et la structuration de grand projet vise les montages de plus de 500 M FCFA. Dans les deux cas, ce n'est jamais une question de mérite — juste le seuil à partir duquel l'offre devient utile pour vous.
Est-ce que vous garantissez que j'obtiens le financement ?
Non — et nous refusons de le promettre. Aucun cabinet sérieux ne peut garantir une décision bancaire. Ce que nous garantissons : un dossier qui tient la route, une présentation qui respecte les critères d'analyse, et un engagement maintenu jusqu'à la première réponse formelle.
Restez-vous engagés jusqu'au décaissement ?
Sur le montage de dossier, nous restons engagés jusqu'à la première réponse formelle. Le pilotage jusqu'au décaissement — et au-delà — relève de la Direction Financière Déléguée.
Comment vous contacter pour commencer ?
Par n'importe quel bouton de cette page. Nous qualifions votre situation en quelques échanges, puis l'équipe reprend la main.
Vingt-cinq minutes.
Sans frais, sans engagement.
Un rendez-vous pour comprendre où vous en êtes et où vous voulez aller.
Dix questions, trois minutes. Vous obtenez un score sur 100 et les signaux qui le portent — sans document à fournir, sans engagement.
Tester ma finançabilité →Vous préférez commencer seul ? Notre diagnostic en ligne situe votre entreprise en cinq minutes, sans inscription — mboamake.com